Préparer le 23 septembre aux Grands Voisins, à Paris

Posté le 29 juin 2016

Comme annoncé précédemment, la prochaine rencontre Capacitation Citoyenne aura lieu à Paris, au cœur du site des « Grands Voisins », l’ancien hôpital Saint Vincent de Paul avenue Denfert-Rochereau. Engagée sur l’idée de « Lîeux disponibles », cette journée se prépare avec de nombreux Lîeux existants que nous allons décrire peu à peu durant l’été par des « cartes postales » que nous vous proposons de retrouver ici.

Les Lîeux, espaces ouverts solides et disponibles

Parlons-en à Grenoble

Lieux possibles ♯3 à Bordeaux

La cabane à Gratter à Bordeaux

La Piscine, fabrique de solutions pour l’habitat à Grenoble

Le Bonheur Voironnais Brut

La Librairie Tartinerie de Sarrant

Les Grands Voisins à Paris


Les 100 lieux des sans lieu

Posté le 26 mai 2016

Jaune

Samedi 11 juin 2016 10h/17h Jardin de Ville de Grenoble

Sans toit ou mal-logé-es, précaires ou en galère, on passe de lieu en lieu pour dormir, manger, se laver, s’abriter, se loger, faire ses papiers, mais aussi construire des projets, monter des actions collectives… Les lieux manquants, on les imagine, on les demande, on se les approprie. Une journée de fête, de débat et de rencontres pour parler de ce que c’est qu’habiter à la rue, des parcours dans la ville, des projets

Au programme : Matin : Atelier de bricolage – venez construire la « Maison à ciel ouvert » Midi : buffet et concerts 14h : « Sans toit… sans voix ? Les initiatives des habitant-es de la rue à Grenoble » 16h/18h : présentation des projets et collectifs, discussions… en musique. Un espace ouvert à toutes les initiatives!

contact


Retiens La Nuit ! …

Posté le 3 mai 2016
Edgar Morin, Philippe Lemoine, Patrick Viveret, Claude Alphandery, Geneviève Ancel, Jean-Baptiste de Foucault et Bénédicte Fumey, Alain Caillé, Andréa Caro, Yann Moulier-Boutang, Michel Wieviorka, Jean-Pierre Worms.

RETIENS LA NUIT ! …

Soutenons Nuit Debout et n’éteignons pas la flamme qui s’est allumée.

Lire l’appel et signer ici


Avril 2016, le temps du rebond pour Capacitation Citoyenne

Posté le 21 avril 2016

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dimanche 41 mars 2016, Place de la République à Paris, Nuit debout

Les présages de Capacitation Citoyenne sont « entrés en réalité » avec violence : si l’on n’est pas capable de « faire société », alors le repli vers l’entre-soi se systématise et la barbarie s’impose. CHARLIE et le super-marché Casher, puis le stade de France, le centre de Paris et le Bataclan, le Front National en tête du premier tour des élections régionales et maintenant, les attentats de Bruxelles ont fait entrer la France et la Belgique dans les territoires du terrorisme et de la xénophobie.
Le 31 janvier 2015, Capacitation Citoyenne improvisait une rencontre à Montreuil, « CHARLIE, et après ». Puis les rencontres de Rhône-Alpes et la rencontre finale du 27 novembre 2015 à Grenoble revenaient elles aussi sur ces évènements, et posaient la question du sens du réseau au bout de quinze ans d’existence.
La question est d’autant plus vive que l’une des structures porteuses de l’animation du réseau, «arpenteurs», a du fermer ses portes et que globalement les financements publics qui soutenaient le projet se sont amenuisés ou même ont disparu.
C’est donc bien une urgence de reposer la question du sens, des raisons, des principes de nécessité, « so wath ? ».

Nous avons interrogé quelques « anciens » de Capacitation Citoyenne, qui nous confirment que l’écriture de livrets, la réalisation de films ont permis de révéler des compétences, des savoir-faire, des expériences et de les croiser. Mais surtout, que ça a permis de transformer le regard que l’on porte sur soi-même, de renforcer chacun une dignité, une fierté qu’on ne soupçonnait pas et qui conforte les capacités d’agir. Ils confirment aussi que les rencontres sont fondatrices, il n’existe pas assez de lieux de croisement des différences, comme Capacitation Citoyenne a pu en réaliser.
Mais après, après autant de productions – presque une centaine de livrets, des dizaines de films, des sites Internet d’une richesse impressionnante mais que peu de gens consultent – et si peu de demandes pour continuer, faut-il s’acharner?

Le travail réalisé en 2015 avec les groupes de Rhône-Alpes autour de la recherche des conditions de l’amélioration du « pouvoir d’agir » nous éclaire.
Difficile de trouver les pistes crédibles d’un changement et d’une amélioration de notre société dans un projet porté par le politique avec un discours incantatoire qui n’implique pas les gens. C’est d’évidence par les projets émergeant de rencontres entre les gens, sur leur territoire de vie et pour une transformation immédiate que peut renaître le désir de faire. Et c’est sans doute par la mise en lien de ces énergies renaissantes que l’on peut espérer faire mouvement, créer l’intelligence collective dont notre société a besoin pour se transformer.
Tous les débats, échanges et travaux que nous avons entrepris ces derniers temps révèlent la rareté des lieux d’émergence de ces projets de transformation. Ce ne sont pas les valeurs, ni les idées, ni les énergies qui manquent, ce sont les espaces disponibles à leur reconnaissance et à une germination collective.

D’aucuns parlent de « tiers lieux », nous avons souvent utilisé les termes d’espaces publics de débat, il s’agit de ces lieux disponibles, ouverts, capables d’accueillir les différences et les étranges. Ils sont rares, mais efficaces.
Nous les avons rencontrés ou accompagnés quelquefois, par exemple avec le « Parlons-en » de Charleroi, puis celui de Grenoble où les habitants de la rue rencontrent une fois par mois les associations, les citoyens et quelquefois les élus et d’où émergent des projets de changement comme le collectif « Mort De Rue », « La Piscine, fabrique de solutions pour l’habitat », bientôt « le chenil solidaire » ou « le LÎEU ». C’est sans doute aussi la « Tartinerie » de Sarant où une librairie devient le lieu de rassemblement des énergies transformatrices du Gers. C’est la « Chimère » à Grenoble où des « patrons » croisent des Rmistes et imaginent des coopérations. C’est la rencontre des habitants du quartier de la Tarantaize à Saint-Etienne qui va initier un projet de partage de poèmes au Babet pour réagir contre l’arabophobie. C’est le Réseau Paul Bert à Bordeaux, centre social qui commence par un café restaurant ouvert sur l’espace public pour accepter l’improbable comme processus de fécondation de projets. C’est la « Cabane à Gratter » à Bordeaux où rien n’est préparé sauf la cabane dans l’espace public, prête à accueillir les habitants de la rue autant que les enfants de passage…

Tous ces lieux sont disponibles, ouverts, sans projet prédéterminé, sans a priori thématique. Ils sont pour la plupart décalés de l’action publique qui ne peut les classer dans un registre ou sur des objectifs précis. Ce sont pourtant les laboratoires de transformation concrète de la société.
Depuis le 31 mars, les places de la République confirment que la nécessité de se retrouver dans l’espace public pour réfléchir, travailler ensemble est devenue vitale pour un plus grand nombre encore.

Ces lieux ont besoin d’être reconnus, de se connaître entre eux, de consigner leurs expériences et de se renforcer par leur coopération en réseau. Ils ne peuvent bien souvent pas y parvenir, enchaînés à leur quotidien, à leur territoire en demande, à leur existence de survie.
Ils se heurtent souvent à des questions de fonctionnement, reposent les principes de vie des collectifs, interrogent les formes de la démocratie, cherchent les indispensables de l’efficacité. Comment mieux mobiliser, accueillir et rester ouvert, décider ensemble, déléguer, être légitime face aux institutions, face aux questions d’argent ?… Et l’on ne peut compter sur des réponses préconçues, il convient de refonder l’idée même de collectif.

Capacitation Citoyenne est un espace disponible pour leurs croisements. C’est à dire un espace de confirmation de leur valeur, un espace d’enrichissement par la rencontre des autres. Un espace d’émergence de projets de changement d’échelle, de projets qui mettent en lien des territoires éloignés et introduit une dynamique systémique : faire réseau, faire mouvement, faire société. Enfin, c’est un lieu possible pour retravailler collectivement et dans l’altérité le fonctionnement du collectif, les formes de la démocratie, les outils du pouvoir d’agir et de l’émancipation.
Si l’on considère ces « tiers lieux » comme des laboratoires expérimentaux, peut-on les imaginer sans les instruments de visibilité de leurs actions ? À la manière de la recherche scientifique, on a besoin d’éditer et de publier les avancées, d’organiser des rencontres qui présentent et confrontent ces avancées, d’échanger sur les outils et les méthodes. C’est là que devient rare et précieux le « tiers lieu » que représente Capacitation Citoyenne.

Voilà sans doute une piste nouvelle pour confirmer la nécessité de Capacitation Citoyenne. C’est cette piste qui pourrait être l’argument d’une rencontre prochaine, avec bien sûr, tous les collectifs déjà actifs dans le réseau, mais ouverte largement à ces nouveaux lieux qui apparaissent partout. Peut-on discuter collectivement ces principes de la nécessité de Capacitation Citoyenne et imaginer les outils, les moyens, les actions du réseau correspondent à ces principes ?
C’est aussi l’occasion de connecter Capacitation Citoyenne aux réseaux citoyens qui portent aujourd’hui les ferments d’un renouveau démocratique et politique. Nous pensons à Nuit debout, bien sûr, mais aussi au « Pouvoir citoyen en marche », « Pas sans nous », et les nombreuses plates-formes associatives en action. Ainsi, les collectifs de Capacitation Citoyenne qui sont en lutte sur le logement ou l’hébergement, sur la santé, sur le droit à la culture, sur le droit des handicapés, sur le droit des femmes, contre l’isolement, contre la violence institutionnelle ou contre le racisme pourraient rejoindre les luttes citoyennes.

Toutes ces questions et orientations ne peuvent devenir effectives sans un travail collectif qui pourrait être l’argument d’une prochaine rencontre. Pour cela, tout est à penser, à réinventer, puisque nous devrons rassembler la diversité des partenaires de Capacitation Citoyenne sans nous appuyer sur un financement institutionnel.
Pouvons nous compter sur vous pour engager la préparation de cette rencontre qui pourrait se dérouler le 23 septembre 2016 à Paris ?
Renvoyez nous vite vos réactions, vos disponibilités, vos moyens pour accueillir ou pour accompagner d’autres acteurs, vos idées pour inviter l’un ou l’autre de vos connaissances et réseaux qui apporterait un éclairage intéressant à ce positionnement, bref, commençons à agir!

contact: Pierre Mahey


Après le 27 novembre 2015 à Grenoble, décider, vivre ensemble, s’exprimer, créer des lieux pour faire société

Posté le 16 mars 2016

Capacitation Citoyenne a organisé une rencontre sur l’amélioration des capacités d’agir des collectifs citoyens, après deux années de croisements de quatre sites Rhône-Alpins, le 27 novembre 2015 à Grenoble dans les locaux du Conseil Régional. Voici quelques extraits d’une journée qui repose la question du vivre ensemble, de l’expression efficace dans les décisions, de l’engagement, de la nécessité de créer des lieux de croisements pour initier des projets citoyens. Télécharger le compte rendu: RencontreGrenobleMail


Une rencontre Capacitation Citoyenne à Grenoble le 27 novembre

Posté le 6 novembre 2015

Rencontre Capacitation Citoyenne

27 novembre 2015

au Conseil Régional Rhône-Alpes à Grenoble, 5 rue Eugène Fauré

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« Qu’est-ce qu’il nous faut pour agir ? »

« Qui prend les décisions et comment ? »
« Participer, avec qui, avec quel engagement, avec quel mandat ? »
« Une Université Populaire, comment ça s’invente, pour qui, avec qui, pourquoi ? »

Après quatre rencontres entre Rhone-alpins qui ont travaillé sur les façons d’améliorer les capacités d’agir des collectifs, et grâce à l’implication du Conseil Régional Rhône-Alpes. La mobilisation des habitants retrouve des dynamiques et ouvre des perspectives de changement, en dénonçant les dysfonctionnements de notre société mais aussi en énonçant les projets de changement et en les mettant en œuvre. Même si nous sommes souvent désabusés par une action publique dont les logiques deviennent difficiles à comprendre, déçus par une action politique qui ne se fonde pas assez sur les difficultés de vie quotidienne de beaucoup, sceptiques sur le recours à l’État-Providence, comment peut-on agir maintenant et ici pour améliorer la vie ?

Programme

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Rencontres croisées, préparation de la rencontre de novembre

Posté le 28 septembre 2015

femme100Après quatre rencontres ateliers autour de l’action collective et du pouvoir d’agir, les participants de Saint-Etienne, de Voiron, de Voreppe et des Vallons de la Tour vont se retrouver à la MJC de Voiron le mardi 6 octobre à 14H pour préparer une rencontre nationale en novembre. D’ici là, téléchargez le dernier compte-rendu de leurs travaux 20150411_CR-Vallons_vf


Rencontres croisées: Les Vallons de la tour

Posté le 1 juin 2015

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samedi 13 juin 2015

La Passerelle, médiathèque en préfiguration à La Tour du Pin nous invite à une journée de travail autour de son projet de créer une Université Populaire :

Qu’est-ce qu’une Université Populaire ? Comment ça s’invente? Pour qui ? Pourquoi ? Avec qui ? Quels sont les liens avec le fonctionnement d’un équipement comme la médiathèque ? Comment rendre les personnes actrices dans une structure portée par une collectivité ?
Ce cycle d’échange continue avec réussite, nous vous donnerons des nouvelles avant la rencontre nationale prévue en fin d’année.
Télécharger le Compte-rendu de Voreppe  20150411_CR-Voreppe_vf
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Les rencontres-actions des territoires croisés en Rhône-Alpes, 3ème épisode

Posté le 6 avril 2015

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Après Voiron et Saint Etienne, c’est à Voreppe, dans le centre social Rosa Parks que se dérouleront les prochaines rencontres régionales, le 11 avril 2015.

Le centre social veut créer une instance de gouvernance participative, un ¨ comité d’habitants   ? un conseil d’usagers   ? Parmi toutes les questions que cela pose, les organisatrices de cette journée vous proposent de réfléchir avec elles à la composition de cette instance :

¨ A qui proposer de s’associer à cette instance de participation pour être efficace, légitime, en lien avec le reste du territoire   ? Dans quel engagement   ? Avec quel mandat ? ¨

par ailleurs, vous pouvez télécharger le Compte rendu de la rencontre de Saint Etienne 20150207_CR-Saint-Etienne_v2

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Après CHARLIE, rdv le 11 avril 2015

Posté le 6 avril 2015
Parce que nous pensons que la fraternité est notre plus beau dénominateur commun, à l’échelle planétaire et à celle de l’espèce humaine, nous pensons nécessaire de nous questionner sur ce qu’elle est, sur ce qu’elle pourrait être, et sur son pouvoir transformateur…
Pour en parler, nous vous invitons le samedi 11 avril de 9h à 12h30 à une matinée d’échange, de questionnement, de partage et de mise en visibilité de la manière dont les uns et les autres, via nos réseaux et collectifs, mais aussi en tant que citoyen, nous incarnons la fraternité et le souffle que nous souhaitons lui donner dans le futur.

Le lieu : l’atelier Fil rouge, 4 rue Saint-Nicolas, 75012 Paris, métro Bastille ou Ledru Rollin

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion

Patrick Viveret et l’équipe de préparation du Mouvement du 11 janvier et des EGPC