Rencontre sur les Lîeux disponibles

Posté le 18 novembre 2016

Le 23 septembre 2016, Capacitation Citoyenne a rassemblé près de 80 personnes venues de tous les coins de la France et de la Belgique autour du thème des Lîeux disponibles. Ceci dans un Lîeu bien particulier, le site des Grands Voisins, ancien hôpital Saint Vincent de Paul à Paris. Une journée de visite et de débat qui a permis de croiser plusieurs expériences de ces nouveaux Lîeux qui inventent de nouvelles façons de faire ensemble, de renouveler la ville ou le rural, de fabriquer du commun. Le lendemain, Capacitation Citoyenne s’est associé avec d’autres, comme Pas Sans Nous ou La Belle Démocratie pour faire une belle résurgence sur la place de la République et ainsi écrire une page de plus dans le livre de Nuit Debout. Quelques extraits de nos débats!


Pas sans Nous propose un fonds pour une Démocratie d’initiative citoyenne

Posté le 29 octobre 2016

Après Marseille, Rennes, Montpellier et Autun, la Coordination Pas sans Nous vous attend à Paris !

Rejoignez-nous à La Goutte-d’Or – Paris 18ème, 9 rue Saint Bruno à 14h

L’occasion d’échanger et de débattre sur la situation dans les quartiers prioritaires, les discriminations et l’islamophobie, mais aussi d’annoncer le lancement officiel de la campagne pour le Fonds pour une Démocratie d’Initiative Citoyenne !

https://www.powerfoule.org/campaigns/démocratie/passansnous/pour-une-démocratie-d’initiative-citoyenne

Un fonds pour faire vivre la démocratie,
Un fonds pour le pouvoir des habitants,
qui sont les meilleurs experts de la vie dans leur quartier !

Cette initiative ne pourra pas se faire sans vous !

Venez nombreux !


Rencontre des Lîeux disponibles aux Grands Voisins, retour en quelques mots

Posté le 19 octobre 2016

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esPAScesPOSSIBLES a participé à la rencontre du 23 septembre aux Grands Voisins à Paris et nous propose un bien joli retour:

Le 23 septembre dernier, nous étions à Paris pour une journée de rencontre organisée par le réseau Capacitation-Citoyenne. Histoire de vous mettre l’eau à la bouche et de vous motiver pour les prochaines rencontres, nous faisons ici un petit retour rapide de cette journée, avant les comptes-rendus écrits et filmés de Capacitation-Citoyenne.

Le sujet de la rencontre était les « Lîeux ». Ces Lîeux qui ne peuvent pas être définis par une seule fonction. Ils ne sont ni uniquement café, ni lieu de rencontres, ni habitat, ni scène de concerts, ni tiers-lieux, ni jardin… Ils sont un peu tout ça à la fois. Des Lîeux disponibles, que l’on peut s’approprier pour un temps, éphémère ou permanent, pour partager une passion, mettre en commun nos énergies, faire ce qui semble impossible seul. Des Lîeux qui participent à changer notre vision des rapports sociaux, de la ville, avant peut-être la société ? Ces Lîeux, il en pousse partout mais est-ce seulement un phénomène de mode pour une frange de la population ? Y a-t-il besoin de quelque chose pour les faire émerger ? Qu’ils soient plus entendus ou reconnus ? Qu’ils traversent tous les spectres de la population ?

Nous avons passé un bien chouette moment, où le temps était laissé pour discuter informellement les uns avec les autres, venus de tous horizons, des Lîeux de vocations diverses : Lîeux d’expression, Lîeux à prendre, Lîeux où apprendre, Lîeux de déconstruction des schémas dominants, Lîeux de construction collective, Lîeux de reconstruction personnelle… Bref, on a vu que tous ces Lîeux n’étaient que des coquilles faites pour déborder du projet initial, être l’espace de tous les possibles, faire monter la mayonnaise de l’énergie sociale.
On a causé l’après-midi des conditions de décollage de ces lieux disponibles :
D’abord avoir une idée, un projet, une perspective en commun, un noyau dur de motivés, une capacité à construire ensemble. […] Trouver un bâtiment libre ou libéré, un lieu comme moyen et comme but en soi. […] Définir une organisation collective qui évite l’accaparement du projet par quelques uns, laisse le droit à créer pour tous, mélange les psychologies individuelles. […] Permette une appropriation aisée pour les nouveaux participants […] Rendre visibles les personnes à leurs propres yeux. […] Privilégier une petite équipe d’animation pour plus de réactivité et concilier, le quotidien pour ces lieux, l’urgence et le long terme. […] Penser les moyens de transmission. […] Garder en tête une des grandes motivations du départ : susciter le désir et prendre plaisir.

Survient la question de la bonne taille. Comment la trouver ? Comment ne pas se perdre à un degré institutionnel, ne pas se faire absorber par la bureaucratie qu’on peut créer ? Vaudrait-il mieux essaimer et se multiplier plutôt que de trop grossir ?

Puis on a discuté de ces obstacles qui peuvent tuer les lieux :
Une obligation de résultats qui nous enferme. […] Des règles de fonctionnement de la communauté mal définies. […] Un manque d’ouverture dans l’administration ou l’animation, conduisant à un accaparement ou un entre-soi. […] L’absence de lien avec le territoire. […] Une source de financement unique et extérieure. […] La récupération marchande ou politique. […] Un pérennité qui fait oublier le sens. […] Une obligation de résultats. […] Le fait de maintenir à tout prix un lieu qui marche mal, mieux vaudrait céder face à vents et marées pour ne pas s’épuiser et redémarrer autre chose.
Si l’on n’a pas eu le temps d’approfondir sur ce que serait un réseau national des lieux (outil de réflexion, de débats, de rencontres, d’alimentation d’un guide du routard des lieux ?), on a bien vu que tous ces lieux-îlots d’espoir, de liberté, de tests de processus, font mouvement. Un mouvement qui ne sait pas encore exactement vers où il veut aller mais qui saurait déjà ce dont il ne veut pas. Et avant un réseau national, l’enjeu serait déjà au niveau local de transformer ces îlots en archipels de Lîeux, réseau d’action et de mise en commun.

Les Lîeux doivent aussi soigner leur image, être attentifs au récit du lieu, à ce qu’il donne à voir, à ce que les gens ne retiennent pas seulement l’image de hippies ou de 68ards attardés pour pouvoir élargir. Ce n’est pas avec un discours politique trop consistant qu’on va aller vers les gens mais par l’action.

Et en parlant de récits, en attendant d’autres événements, Capacitation Citoyenne compte rééditer bientôt leur premier livret de 13 lieux et propose de l’augmenter.

Comme eux, nous vous invitons, vous animateurs ou usagers de Lîeux, à leur envoyer un petit récit de votre Lîeu ( à pierre@capasol.fr ), dans une forme similaire aux autres, mélange entre la carte postale et le carnet de voyage, d’une longueur d’une courte page.

Histoire de se donner à voir et de de fournir des étapes à nos et vos pérégrinations hexagonales.


08/10 – Liège (BE) – RENCONTRE : L’interculturalité, on en a marre qu’ils en parlent, on la vit tous les jours!

Posté le 3 octobre 2016

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Ces dernières années, les enjeux liés à l’interculturalité sont au centre de bien des préoccupations. Les politiques publiques en la matière ne cessent de se réinventer, les colloques et recherches académiques se multiplient, l’organisation scolaire et la culture tentent d’apporter leurs réponses… De partout on nous exhorte à promouvoir le vivre ensemble, à renforcer la cohésion sociale, à favoriser l’intégration…

Et les citoyens dans tout ça ? Qu’en pensent-ils ? Ils n’ont pas attendu ces injonctions pour vivre tous les jours l’interculturalité, avec ses richesses et ses défi s, au sein de leurs organisations et activités.

LE 8 OCTOBRE, LA PAROLE EST AUX INITIATIVES CITOYENNES !
Cette rencontre ouverte à tous (citoyens, professionnels, pouvoirs publics…) donnera avant tout la parole à des collectifs/ groupes venus de Wallonie et Bruxelles pour qu’ils racontent leurs actions et leur façon de vivre et de croiser les cultures.

FIL DE LA JOURNÉE

  • 9h30 – Accueil et café
  • 10h00 – Présentation des collectifs et des participants, si possible sous la forme de photos, vidéos, musiques, seynette…
  •  12h30 – Repas (gratuit mais sur inscription)
  • 14h00 – Echanges sur : « Et maintenant, qu’est-ce qu’on peut/veut faire ?
  • 16h00 – Débat fi nal et défi nition collective des étapes et perspectives
  • 16h30 – Clôture

INFORMATIONS PRATIQUES

  • Inscrivez-vous par mail ou téléphone (GRATUIT): Periferia aisbl (Déborah) – +32(0)2/544.07.93 – deborah@periferia.be
  • Date : Samedi 8 octobre 2016 de 9h30 à 16h30
  • Lieu : Auberge de Jeunesse « Georges Simenon » Rue Georges Simenon 2, 4020 Liège
  • Accès depuis la gare de Liège-Guillemins: Devant la gare des Guillemins, prendre le bus n°4 (direction Bavière) sur le quai d’embarquement A. Descendre à l’arrêt Bavière (terminus) et marcher jusqu’à l’auberge (400m).

Préparer le 23 septembre aux Grands Voisins, à Paris

Posté le 29 juin 2016

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Comme annoncé précédemment, la prochaine rencontre Capacitation Citoyenne aura lieu à Paris, au cœur du site des « Grands Voisins », l’ancien hôpital Saint Vincent de Paul avenue Denfert-Rochereau. Engagée sur l’idée de « Lîeux disponibles », cette journée se prépare avec de nombreux Lîeux existants que nous allons décrire peu à peu durant l’été par des « cartes postales » que nous vous proposons de retrouver ici.

Et voici la première esquisse de programme:

Programme de la rencontre Capacitation Citoyenne du vendredi 23 septembre

les Lîeux

aux Grands Voisins, Fabrique de biens communs installée dans l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris

 

9h accueil, et installation des Lîeux, 10h visite guidée des Lîeux installés sur place pour la journée, 12h visite guidée des Grands Voisins, 13h déjeuner, 14h Atelierspeed : les Conditions des Lîeux : • un local ? • des moyens financiers ? • un programme ? • une durabilité ? • un événement ? • … … … 15h 30 : Ateliers : que manque-t-il très vite aux Lîeux ? • un Festival au printemps prochain ? • un réseautage dans la diversité ? • un Agenda collectif des évènements ? • … … … 17h : selon le choix des participants, approfondissement de propositions issues des ateliers, et organisation primaire des suites à donner vers 18h fin des travaux

le lendemain, samedi 24 septembre après midi, participation aux actions de la « Journée de la transition citoyenne pour amplifier la visibilité des initiatives locales et inviter les citoyens à s’engager», pour présenter des exemples concrets de ce que peuvent être les Lîeux sur la place de la République avec Nuit debout/la belle Démocratie/Pas Sans Nous/Les jours heureux.

Vous inscrire en France :

auprès de anne et Pierre au 06 84 20 53 21, pierre@capasol.fr           ou Félix au 06 25 94 59 13, contact@capacites.net

et Arnaud en Belgique au 0032472207347 arnaud@periferia.be

Y venir : 82, Avenue Denfert-Rochereau 75 014 Paris

Métro Denfert Rochereau / RER B Port Royal / Bus 38 et N1

Et voici quelques cartes postales de l’été qui vous parlent de certains des Lîeux qui seront avec nous le 23 septembre

13 Lîeux, le livret


CHARLIE et après. Feuilleton, article 2

Posté le 20 février 2015

l’émotion n’est pas antagoniste de la raison (ce n’est pas le contraire)

d’après une phrase de Philippe Corcuff, intellectuel engagé

Pourquoi suis-je venu/e ?  alors, dans le micro :

« Il faudrait qu’on fasse quelque chose, on se dit à plein de gens qu’il faudrait faire quelque chose, on se téléphone tous les jours pour se dire qu’il faudrait faire quelque chose, et puis là, ça ne suffisait plus, ou plutôt ça suffisait, on allait faire quelque chose… »

« j’ai fait une crise de dur sur « il est urgent d’attendre de faire quelque chose… »

« comment favoriser le vivre ensemble avec toutes les petites réunions d’échange qui s’organisent… »

« j’avais besoin de vider mon sac… »

« j’ai passé dix jours à chialer, à avoir le sentiment que tout ce que nous avons fait n’a servi à rien… »

« je viens apprendre, c’est dur de comprendre si on reste tout seul… »

« les gens ne souhaitent pas qu’il y ait de vide… »

« j’ai envie d’échanger et d‘apporter autour de ça… »

« il faut se lever en masse, il y a du pain sur la planche pour construire un monde solidaire… »

« je n’ai rien pu faire pendant une dizaine de jours, je suis content de pouvoir construire l’après-Charlie, rester optimiste voire utopiste… »

« après l’émotion, ça fait réfléchir et ça fait penser que les gens ne se connaissent pas assez… »

« après l’émotion, je suis perplexe sur la question de la récupération… »

« après la sidération, c’est tout de suite, c’est pas demain qu’il faut sortir d’un monde silencieux et retrouver un esprit commun… »

« mes ados grandissent ici, j’en entends des vertes et des pas mûres, comment les aider à se construire, eux et leurs potes… »

« j’ai été beaucoup plus touché que je ne l’aurais pensé, et le dimanche j’ai eu un peu de mal avec la Marseillaise et la messe, c’est dur d’être aimé par des cons… »

«  c’est complexe, et répondre à un problème complexe par une chose simple c’est augmenter le problème… »

« les jeunes sont considérés comme des problèmes ici, pas comme des richesses… »

« en France quand on milite on a des habitudes à se freiner par des méfiances, j’ai peur que ces réactions aillent dans le mauvais sens… »

« sur le moment “ j’étais Charlie ” mais après le nouveau numéro je me suis sentie visée par une provocation, je ne le suis plus… »

« il faut trouver des espaces où on puisse exprimer différentes façons de ne pas être d’accord avec les attentats… »

« je ne suis pas Charlie… »

et sur un post-it : « pourquoi s’est mal la religion musulman ? »

suite au prochain numéro

 

Voir la vidéo sur Télé Quartiers


11 et 18 octobre – « Silence, on parle! » à Bruxelles et Bordeaux

Posté le 20 août 2014

Donner la parole à ceux qui d’habitude ne l’ont pas 

« Silence, on parle ! » donne la parole à tous les citoyens, collectifs, initiatives citoyennes ou associatives qu’on ne voit généralement pas et qu’on entend peu mais qui, pourtant, font avancer les choses par leurs actions et leurs regards sur la société. Tous ont des choses à partager, à échanger, à exprimer et à faire entendre… Les espaces publics ne se limitent pas aux pavés que l’on foule, c’est aussi « l’espace public de débat » dans lequel chacun d’entre nous peut croiser son point de vue et confronter ses idées tout en prenant en compte « l’autre ».

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5 juin // Rencontre Capacitation monte le son à Roubaix // Quartiers vivants!

Posté le 20 mai 2014

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Quelle vie pour nos quartiers? 
Construire, rénover, et après il vit comment le quartier? Et si on parlait de ce qui fait vivre le quartier, plutôt que de briques et de béton ? Partout, des collectifs, associations, habitants se réapproprient leur rue, organisent des fêtes, ouvrent des écoles de devoirs, des restaurants associatifs, des jardins collectifs pour que leur quartier ne se meure pas en « cité dortoir ».

Dans le Nord-Pas-de-Calais, le Maison du Projet du Pile de Roubaix accueille des cafés-citoyens avec le Collectif Santé de l’Université Populaire et Citoyenne de Roubaix, les Saprophytes aident des habitants à réenchanter leur vi(ll)e, les Ateliers Publics Urbains animent des projets sur tous les sujets de la vie des quartiers, le collectif de l’Union se mobilise pour que l’éco-quartier ne se transforme pas en quartier mortel d’ennui. Lire la suite »


Rencontre du 18 octobre 2013 à Bordeaux

Posté le 5 janvier 2014


Quatre-vingts personnes venues de toute la France et de Bruxelles ont rejoint pour une belle journée les collectifs de l’agglomération bordelaise sur le thème  de « Pratiques artistiques et culturelles & action politique »

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Capacitation Citoyenne, on en est où ? Mercredi 4 décembre à la Maison de l’arbre à Montreuil

Posté le 20 décembre 2013

Bientôt quinze ans que Capacitation Citoyenne écrit, filme, s’installe dans l’espace public, voyage et relie des collectifs de toutes provenances et de toutes thématiques, il est temps de passer un peu d’énergie sur le parcours effectué, histoire de tracer la route future. L’opportunité de le faire à la Maison de l’Arbre, le lieu créé par Armand Gatti et son équipe ne nous a pas laissés indifférents.
Pour cela, nous avons pu nous appuyer sur la richesse des productions écrites et audiovisuelles, et en particulier sur le livre édité cette année 2013 et rédigé par des plumes multicolores ¨ Pour faire société, on est capables de tout ¨.
La rencontre est structurée en deux séquences :
La première consacrée à informer et échanger avec les collectifs de Capacitation Citoyenne sur le contexte actuel, de façon à préparer une plénière de printemps qui réorientera le programme global.
La seconde qui proposera à d’autres réseaux et collectifs d’associations de nous rejoindre et où nous présentons et débattons autour du livre avec Patrick Viveret qui l’a préfacé. Est-ce que l’énergie sociale est capable d’affronter les crises de notre société, crises économique, politiques et écologiques ? Peut-on lutter contre les stratégies de l’entre-soi et se prémunir contre la barbarie urbaine   ? Peut-on trouver les chemins d’une action politique vouée à faire société plutôt qu’a conforter le pouvoir de quelques uns   ? L’expérience de Capacitation Citoyenne, réalisée avec les gens de peu, peut-elle informer et animer l’énergie des réseaux investis dans le projet d’une société de transition, du pouvoir d’agir, de la reformulation de notre démocratie   ?
Ce sont près de 120 personnes qui vont nous rejoindre lors de cette rencontre, avec bien sûr une prédominance des collectifs mobilisés de longue date sur le programme de Capacitation Citoyenne mais aussi des représentants de différents réseaux citoyens comme le Pacte Civique, ATD quart-monde, Pouvoir d’Agir, la Fédération des Centres sociaux, la Fonda, les Etats Généraux du pouvoir citoyen… et bien sûr les collectifs Capacitation Citoyenne venus d’autres territoires, du Nord-Pas-de-Calais, de Rhône-Alpes, de Gironde et de Belgique.